Neige, mode et administration

Aujourd’hui événement majeur : il neige. De la vraie neige et tout, avec des flocons, ça fait blanc par terre et ça nous rend hystérique. Oui, surtout moi.

Les québecois, eux, à peine ils se retournent. « Nan mais fait encore bon pour la saison là, fait pas très froid ». Ha.

La journée a débuté de manière instructive : faire le tour des institutions québecoises, du style l’équivalent de la SECU, de l’assurance travail, ouvrir un compte en banque et autres réjouissances. Bilan, tout ça prend 3h quand en France on met 1 mois, et encore, si vraiment on a du bol. Je vous expliquerai les démarches avant/après immigration si un jour j’ai le courage, promis.

Ensuite on est parti voir notre futur lieu de travail… C’est certain, ça change de Montreuil :

Et c’est là que la neige tant convoitée par nous petits français a commencé à tomber. Comme des débiles, on a oublié l’appareil photo donc vous vous contenterez pour le moment de photos Androïd pas top (où d’ailleurs on voit pas la neige mais chut).

C’est aussi là que nous avons commencé à faire nos réels achats d’hiver. Présentement, c’est le moment où je vais perdre au moins la moitié de vous, lecteurs, parce qu’on va parler MODE.

Ambre me demandait hier pourquoi magasiner alors que de toute façon, faut acheter doudoune et bottes, et que c’est moche. Et bien déjà parce qu’il faut bien le dire, elle n’a pas tort, Montréal n’est pas vraiment la capitale de la mode. Et que quasi tous les magasins proposent les mêmes trucs qui te font ressembler à un bibendum chamallow version sac poubelle avec des bottes que même pour escalader l’Himalaya, t’as un peu honte de les mettre.

En gros, ça donne ça :

Sans compter que ça te coûte un bras puisque, pour une raison qui m’échappe, tout le monde décide de n’acheter QUE du Canada Goose, équivalent de North Face version canadienne. Une sorte d’attaque des clones bibendum.

Alors oui, blabla, je vois d’ici le sourcil levé et l’air réprobateur, soupirant que l’idée c’est d’avoir chaud. Certes mais je n’en reste pas moins une bobo parisienne, qui plus est bobo qui va se trimbaler les mêmes trucs sur le dos au moins 4 mois par an. Et histoire d’en faire hurler quelques uns, en plus, il y a même de la vraie fourrure de lapin écorchés dans ma doudoune. Hinhin.

Bref, tout ça pour dire que j’ai trouvé 2 marques qui pour le moment me semblent :
1. Imperméables et chaudes (oui, on est au Québec quand même).
2. Chères mais pas plus que les Canada Goose & co.
3. De qualité, au niveau de la fabrication et des choix de matériaux (quoique ça, c’est plus l’usage qui me dira).
4. Ne se croisant pas à tous les coins de rues.

Pour la parka, j’ai pris celle-ci, de la marque Rudsak. Leur travail sur le cuir est juste à tomber, leur coupe idem. Moitié duvet, moitié plume pour l’intérieur et revêtement synthétique/cuir.

Pour les bottes, j’ai opté pour ces Burlington. Même chose qu’au dessus, cuir super travaillé, un mouton tondu à l’intérieur où du coup tu as l’impression de marcher dans des pantoufles et l’aspect « boots » que j’aime beaucoup.

Et depuis, je suis heureuse, mon poil est plus soyeux et ma truffe humide.

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