We will survive

Malgré les différents coucou de nos amis et notre absence répétée des internets, tout va bien, nous sommes en vie. Juste un peu TOTALEMENT épuisés par le boulot. Ouais, faut reprendre le rythme.

Et même si les horaires nous conviennent mieux qu’en France (les québécois commencent généralement à bosser vers 8h pour finir vers 17h), ma tête comme mon humeur au réveil ne sont pas des plus appréciables à voir.

Ensuite, j’essaie de sortir de chez moi. Moins simple qu’il n’y parait.

REDRUM.

Mais (quelle habile transition), si nous ne sommes pas morts, mieux vaut d’ailleurs pas ne pas en être proche (de la mort donc) quand tu habites le Québec. Car j’ai testé pour vous les soins médicaux. Youhou.

Alors, comparativement à la France (pour les ressortissants français, je connais pas le reste) le truc qui va être compliqué, VRAIMENT compliqué c’est de trouver un médecin. Peu de généralistes, il faut se rendre dans les cliniques qui n’ont rien à voir avec nos cliniques mais qui correspondent plutôt à des cabinets médicaux.

Y a les privées et publiques, je suppose que la différence c’est le prix. Et pour avoir un rendez-vous dans une clinique compter 24 à 48 heures. Ou alors c’est les urgences des hôpitaux avec une dizaine d’heures d’attente. Plutôt crever (on reste dans le contexte).

J’ai réussi à en trouver une en me pointant à l’ouverture (7h30 du matin, ma tête n’est plus descriptible à ce niveau) pour avoir un rendez-vous à 9h15. En y retournant à 9h15, c’était fini, ils ne prenaient déjà plus personne. Je suis finalement passée à 10h30 ce qui reste, selon les dires des autochtones, très rapide.

En cas de soucis de santé, je vous conseille le portail santé de Montréal. Il y a toutes les informations et c’est très clair.

Le point positif par contre c’est qu’une fois qu’on est inscrit à la SECU québécoise et qu’on a sa carte Soleil (notre carte Vitale), on ne paye rien dans ces fameuses cliniques. Et ça, c’est cool. Le reste (salle d’attente avec gamins qui chialent, patients qui s’énervent, ceux qui laissent leurs portables avec la sonnerie Gangnam Style hurler pendant 5min, ceux qui puent, etc.) c’est tout pareil.

Pour les médicaments par contre, pas d’assurance québécoise pour les personnes ayant un visa de travail. Il faut donc soit débourser de votre poche, soit se faire rembourser par la mutuelle de votre société. Rien de bien différent là non plus. Ce que je trouve particulièrement intelligent en pharmacie par contre c’est qu’ils ne filent pas de boîtes mais le nombre exact de pilules à avaler pour la durée déterminée par le médecin. Et que les pharmaciens expliquent minutieusement les effets secondaires, quand prendre ses médoc’, revérifient les allergies, etc. Puis ils sont plus aimables que les pharmaciens français. Mais ça, c’est pas dur.

Moralité : mieux vaut faire une grasse mat’ en se sentant prêt à courir le marathon que d’aller bosser tôt avec la grippe. C’était la minute philosophique. Des bisous les gens.

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